Annonay, 4 juin 1783. Dans la 1ère cour du couvent des Cordeliers l’assemblée des Etats du Vivarais, les nobles, les ecclésiastiques et les gens du peuple sont rassemblés pour une expérience incroyable : l’envol d’un aérostat non monté, gonflé à l’air chaud. Personne ne sait encore ce que cela signifie. Personne, sauf deux papetiers visionnaires établis dans la région : Joseph et Etienne Montgolfier. Ils sont à l’initiative de cette curieuse démonstration à laquelle personne ne croit encore.
Entre deux mâts ils ont installé une immense enveloppe que huit hommes maintiennent au-dessus d’un feu de paille, de laine et de vieilles chaussures ! Sous les regards médusés l’enveloppe se gonfle lentement voulant peu à peu échapper à ceux qui la retiennent. Puis soudain, le scepticisme cède à l’émerveillement : L’enveloppe de papier gonflée à l’air chaud s’élève dans le ciel d’Annonay, c’est une première mondiale ! En 10 minutes il monte à 1000 mètres de haut, avant de retomber dans une vigne, sur la paroisse de Davézieux, à 3 kilomètres de son point de départ !
Depuis 1983, qui marqua le bicentenaire de cette découverte, une reconstitution fidèle et costumée à lieu tous les ans le premier week-end de juin à Annonay. Organisée par l’association "Les Montgolfières d’Annonay" cette manifestation est désormais devenu un temps fort de la vie locale, et nul doute, un rendez-vous à ne pas manquer ! Quelques photos de 2014
samedi 16 mai 2015
vendredi 15 mai 2015
L'appartement de Mme Florian
Un appartement parisien, inoccupé depuis 1942, a été découvert dans le quartier de Pigalle, juste à coté de l’église de la Trinité.
Derrière la porte, sous une épaisse couche de poussière, un appartement de 140 mètres était à l’abandon depuis 1942 ! La propriétaire, Madame de Florian, était en réalité partie dans le sud de la France afin de fuir l’arrivée des allemands dans la capitale, un départ sans retour pour cette femme. Suite à son récent décès en 2010, à l’âge de 91 ans, les huissiers chargés de dresser l’inventaire de ses biens, ont donc découvert un véritable trésor figé dans le temps depuis 70 ans.
jeudi 22 janvier 2015
Djerba : Les ruines du palais Ben Ayed
Le ksar
(palais) Ben Ayed (du moins, ce qu’il en reste) est situé à Cedghiane autrefois
capitale de l'ile de Djerba, sur une oasis à mi-chemin entre Houmt souk et
Midoun. Une visite s’impose lors d’un séjour à Djerba, un site très peu connu des Tunisiens et inconnu des touristes, pas facile à trouver.
Malheureusement ce patrimoine de l’île de Djerba tombe en ruines et est à présent squatté et tagué. Place aux photos http://www.copyrightdepot.com/rep124/00043648.htm
Le château a
été construit au 18 ième siècle par le caïd Hamida Ben Ayed, à
l'époque des Bey husseinite. A cette époque la famille Ben Ayed occupait
des postes importants dans la hiérarchie de l’état tunisien.
Hamida Ben Ayed a fait appel, pour la construction de ce palais à des maîtres maçons
italiens, à des artisans tunisiens et à des décorateurs marocains. Il choisit
une architecture inspirée du patrimoine de la Medina de Tunis, s’inspire des
colonnes romaines, des arcades ottomanes et des faïences andalouses. Au sol,
des faïences de Guellala, de magnifiques plafondsMalheureusement ce patrimoine de l’île de Djerba tombe en ruines et est à présent squatté et tagué. Place aux photos http://www.copyrightdepot.com/rep124/00043648.htm
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